Cet hiver qui perdure, je hais ta froidure.

 

Pourtant, à chaque fois que la neige tombe

Je crois apercevoir un ange ou une colombe.

Encore hier, la neige blanche essaimait au loin.

Alors que les premiers bourgeons étaient à point.

 

Qu’il est doux, après ces jours glacés

De voir les premières fleurs pousser.

Le soleil réchauffe le sol trempé et gercé

Par cet hiver aux douteuses clartés.

 

De voir se ranimer la nature embrasée,

Et pouvoir de nouveau marcher dans la rosée.

L’hiver s’en va, Carnaval en fait la risée.

Il laisse la place au printemps, tant il est aimable.

Demain sera une aventure, un don et un beau réveil

(texte protégé)

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